Publié le 18 juin
Ecoutez "Vie tsvie is naftule der drifter"
Tracklist :
01. Polka
02. Polar Mood
03. 100% baryton
04. Echek
05. Naftule agent secret
06. Charlotte
07. Première valse
08. Transition K
09. Vie tsvie is naftule der drifter
10. Pvvdt
Line-up :
Alban Darche : saxophone alto
Gilles Coronado : guitare
Arnaud Roulin : synthétiseur de sons
Christophe Lavergne : batterie
Sébastien Boisseau : contrebasse
Patrick Charnois : saxophone baryton
François Ripoche : saxophones alto droit et ténor
Sylvain Rifflet : saxophone ténor, clarinette
Matthieu Donarier : saxophone ténor, clarinettes
Geoffroy Tamisier : trompette et cornet
Airelle Besson : trompette et bugle
Laurent Blondiau : trompette et bugle
Jean-Louis Pommier : trombone
Daniel Casimir : trombone
Pascal Benech : trombone basse
Revisitant l’univers des musiques des films policiers des années 70, Polar Mood est le troisième album du Gros Cube.
Le Gros Cube se sont 15 complices : saxophones, trompettes, trombones, guitare, contrebasse et batterie. 15 personnalités pour défendre une identité. Celle du big band, du collectif ! Tour à tour ronronnant, ronflant ou rugissant, rutilant mais jamais trop, Le Gros Cube fait moins penser à une formule 1 qu’à un joyeux ballet de motards en goguette, chorégraphié de main de maître. De l’instrumentation la plus classique du big band, Alban Darche réussit à tirer des combinaisons inouïes, démontant et remontant sans cesse les sections, revissant les sons à la façon d’un « meccano musical » confié à un enfant surdoué.
Que cela soit sur le disque ou sur scène, aucun des musiciens ne manquent de place. Chacun s’exprime, s’amuse, se laisse aller à une liberté musicale, qui pourraient sembler difficile à acquérir vu leur nombre. Mais ce n’est pas le cas. Ce qui rend Le Gros Cube si plaisant à écouter.
"De la capacité énergique des premiers big bands aux inventions de Gil Evans, tout a été digéré. Le titre Amalgam qui mêle un funk multiforme au folklore français résume le projet. (...) Ce gros cube marque une étape dans l’histoire du jazz hexagonal. Celle d’une génération arrivée à maturité. Demeure l’émoi." (Philippe Deneuve)
Le grand frisson
"On aime, oui ; on peut même écrire : on adore !" (Culture Jazz - Jacques Chesnel)
"Un jeu tour à tour bien poli, épithète qui justement sied aux cuivres, puis tour à tour vrombissant ou même claquant au vent lorsque dans le spi gonflé des pavillons on lâche de la toile. Alban Darche a rameuté pour ce faire un équipage de chic et de choc" (Robert Latxague)
Discographie
Le Gros Cube VS Katerine - Le Pax
Le Gros Cube - La Martipontine
Publié le 10 avril

Tracklist :
01.Ouverture
02.Hampaté Bâ
03. Neige
04. Petit Jardin 1
05. Petit Jardin 2
06. Parti en mer
07. Crocus
08. Cinematograf
09.Ubac
10. JigJig
11.Hopscotch
12. Vox Populi
13. Yoruba
14. Petit Jardin 3
15. Au refuge
Un projet acoustique hors des sentiers battus.
Saxophoniste et clarinettiste polyvalent, Matthieu Donarier fait partie depuis une dizaine d’années de quelques-unes des formations exigeantes du jazz d’aujourd’hui (Caratini Jazz Ensemble, Le Sacre du Tympan, Daniel Humair Baby Boom, Le Gros Cube, Gabor Gado quartet, Stéphan Oliva quintet…) tout en développant ses propres projets, notamment son trio avec Manu Codjia et Joe Quitzke.
Après un premier CD très remarqué Optictopic (Yolk, 2004), Matthieu Donarier a pris le temps d’explorer de nouveaux univers avant d’entrer une nouvelle fois en studio. Son nouvel album intitulé Kindergarten (le jardin d’enfant) est le fruit d’une aventure artistique : deux ans de travail et de recherches avec Poline Renou. Membre du Huelgas Ensemble, elle est une musicienne ouverte, pratiquant aussi bien les musiques anciennes et contemporaines que celles d’aujourd’hui. Ils se sont découverts une vision artistique commune, et Matthieu a trouvé en elle une partenaire capable de l’accompagner sur des voies esthétiques inédites.
A travers les compositions de Matthieu Donarier (une est de Poline Renou), ces deux musiciens, aux parcours très différents, ont construit un univers particulier, fragile, polymorphe, qui ose le silence et la nudité, mêlant poésie écrite et instantanée, murmures harmoniques et fureurs rythmiques. Une musique inclassable qui emprunte aussi bien au jazz qu’à la musique de chambre, à la musique contemporaine ou à la musique africaine.
Mais Kindergarten n’est pas qu’un simple album, c’est aussi un petit objet (avec un livret-songbook indissociable), dont toutes les illustrations et les textes (à l’exception d’un texte de Nicolas Bouvier) sont signés par Matthieu Donarier.
Dans le prolongement de l’album, cette création se déclinera sur scène pour devenir une formule à géométrie variable, adaptée selon les lieux de diffusions, avec des invités : musiciens bien sûr, mais aussi conteurs, danseurs, vidéastes et circassiens.
"Vous n’imaginez pas tout ce qu’il est possible de faire avec une clarinette et une voix, sans forcément aller chercher dans des modes de jeu spéciaux ni recourir à des effets électronique. Donarier et Renou se présentent ici à découvert comme au premier jour dans la presque totalité des quinze bijoux de ce recueil d’une rare originalité." (Nicolas Brémaud)
Ecoutez JigJig
Publié le 10 avril

Tracklist :
01. La Paloma
02. Bobo Land
03.Capri c’est fini
04. 04.05.06
05. I touch, I break, I pay
06. l’idole des jeunes
07. olivier twist
08. dimanche soir
09. Cu in Taïwan
10. Blaireau.com
11. Le douanier Rousseau
12. To be Ornette
Pour ce nouveau projet François Ripoche (aka Francis Ripolin) s’est entouré de trois complices de longue date : Fred Chiffoleau à la basse, Christophe Lavergne à la batterie et Gilles Coronado à la guitare.
Bien qu’appartenant d’abord à l’univers du jazz, ils ont tous en commun le fait de travailler également avec des chanteurs de pop et de rock. Ces expériences diverses ont donné envie à François de confronter ces différents genres dans ce qu’ils ont de meilleur : côté pop/rock : le son organique, la solidité de la rythmique, la force des mélodies, côté jazz : l’improvisation , les polyrythmies, la richesse des timbres.
Le premier album, intitulé « La Paloma », sortira en avril 2008 sur le label Yolk. Enregistré au Fuzz’Yon et au Pannonica dans les conditions du live, avec le concours d’Olivier Ménard à la prise de son et au mixage, il bénéficie également de la participation de Katerine sur certains titres.
Après « Out of the Blue », qui était un projet orienté électronique, j’ai souhaité revenir au saxophone en créant un groupe acoustique, sans pour autant m’en tenir à une forme « classique » de jazz. Trouver une combinaison autour de la chanson, ne serait-ce que pour le format ou la rythmique, c’est l’idée que j’avais en tête avant de commencer. Je me suis donc entouré de gens qui ne jouent pas uniquement du jazz et qui peuvent donc partager cet état d’esprit. Gilles Coronado a joué avec Fred Poulet et Jeanne Balibar, Christophe Lavergne avec Hélena Noguerra, Fred Chiffoleau avec Anna Karina. Techniquement, ce sont des musiciens très forts mais ils prennent également beaucoup de plaisir à jouer des choses simples.
J’avais également envie d’un son assez brut. C’est peut-être en réaction à une sorte de perfection actuelle dans la prise de son : avec l’informatique, toutes les impuretés sont gommées, et la réverbération donne parfois un côté trop lisse à la musique. À l’inverse, Gilles Coronado a un son plutôt rock que j’aime beaucoup. Je voulais conserver cette couleur sur le disque et la retrouver sur scène.
L’idée centrale, c’est de s’emparer des formes de musique populaires pour y glisser notre grain de sel, un peu comme le font aujourd’hui Marc Ribot ou Sexmob, et comme l’ont fait hier nombre de jazzmen. Partir d’éléments familiers pour le public afin de l’amener vers autre chose, voilà ce qui nous plaît. Concrètement, il s’agit par exemple de modifier la rythmique, d’introduire des mesures impaires et de ne pas se limiter aux mesures à quatre temps ou à deux temps. Harmoniquement, c’est s’éloigner des schémas traditionnels pour introduire plus de tension. Mais cette déconstruction réclame beaucoup de subtilité pour fonctionner, et ne pas s’égarer dans la parodie, que ce soit pour les compositions originales ou pour les reprises.
Je travaille avec Katerine, depuis plus de dix ans, nous avons participé à différents projets ensemble, dont un duo improvisé, lui aux paroles et moi aux machines. Je suis un fan du chanteur (pourtant vendéen !) spécialement lorsqu’il interprète les ballades. Le choix des chansons sur cet album n’est pas de l’humour, du second degré, par exemple lorsque nous reprenons « Le douanier Rousseau » avec Katerine, c’est parce que Philippe aime réellement cette chanson. Quant aux mélodies de « L’idole des jeunes » ou de « Capri c’est fini », je les trouve tout simplement superbes.
Jazzman - N°147 [juin2008]
Peinture Fraîche. François Ripoche s’empare de chansons populaires pour leur donner une deuxième jeunesse.
Soliste apprécié, François Ripoche s’illustre depuis des années aux avant-postes mais aussi dans les lignes arrières de la filière nantaise. On se souvient de son « Out of the Blue », bel essai autour des tentations électroniques, qui ne connut pas l’écho qu’il méritait. Depuis, le saxophoniste a aussi développé un hommage à l’univers « africaniste » de Don Cherry. Le revoilà sous les traits de Francis Ripolin, accompagné de ses peintres, manière de décrire d’emblée l’esthétique de cet objet : « s’emparer des formes de musiques populaires pour y mettre notre grain de sel ». Pour ne pas être nouveau – l’histoire du jazz étant fondée sur ce principe de base – le propos n’en demeure pas moins réjouissant pour peu que les développements harmoniques et le retraitement rythmique remettent en perspective les lignes mélodiques, en les brisant de quelques traits d’esprit ou les prolongeant de touches plus abstraites. C’est le cas ici, par cette joyeuse équipe, quatre amis dont les talents sont loués par le monde du jazz mais aussi par l’univers de la chanson. Pour preuve, la reprise fantasque de cette bonne vieille Paloma, relookée tant et si bien qu’elle prend un sérieux coup de jeune, entraînant d’un swing léger vers la piste de danse. Là où l’on retrouve Katerine, complice du saxophoniste depuis des lustres, le temps de trois reprises pas piquées des hannetons : Capri, c’est fini, aux faux airs un tantinet lugubre, L’Idole des jeunes, un rien autobiographique sous sa voix tendrement fêlée et les accords gentiment déjantés, et puis cet incroyable Douanier Rousseau, Ode un brin tragicomique aux flamboyances exotiques que nous sert avec punch cette compagnie autrement créolisée. (Jacques Denis)
Jazz Magazine - N°593 [juin 2008]
Le saxophoniste François Ripoche, dit Francis Ripolin, est allé débaucher des artistes mi-grand œuvre mi-bâtiment pour colorier ses compositions déjà bien ébauchées. Il a ainsi cueilli trois musiciens prêts à en découdre avec tous les styles, du jazz à la chanson, trois pieds et mains nickelés, habitués des formations tangentielles à vent et à vapeur. A cette joyeuse bande réunie, il manquait un maître de chant(ier), un zozo coutumier des rencontres bariolées et du fricotage avec le jazz : Katerine. Le résultat ? Huit compositions qui dépotent à l’image d’un Oliver Twist fidèle à son nom. Entre Jim Black et Steve Coleman, Francis et sa bande parviennent à jouer comme chacun dans son coin, chacun dans son style, tout en offrant un alliage des plus fermes. Aussi à l’aise sur le jazz-rock (Bobo land) que sur les ballades sensuelles (Dimanche soir), la guitare et le saxophone se complètent à merveille, admirablement soutenues par une paire rythmique menée d’une baguette de fer. Cerise sur le tableau : quatre reprises dont trois surprises chantées où l’invité impose son flow nonchalant : si les arrangements sont plus classiques que ceux d’un Malik sur « 13 XP Song’s Book », ils ne manquent pas de trouvailles rythmiques (Le Douanier Rousseau). Disque qui ne se prend pas au sérieux tout en maîtrisant son sujet, la « Paloma » vaut le détour, et plutôt deux fois qu’une ! (Mathieu Durand)
Ecoutez La Paloma
Publié le 26 mars

Pour ce nouveau projet François Ripoche (aka Francis Ripolin) s’est entouré de trois complices de longue date : Fred Chiffoleau à la basse, Christophe Lavergne à la batterie et Gilles Coronado à la guitare.
Bien qu’appartenant d’abord à l’univers du jazz, ils ont tous en commun le fait de travailler également avec des chanteurs de pop et de rock. Ces expériences diverses ont donné envie à François de confronter ces différents genres dans ce qu’ils ont de meilleur : côté pop/rock : le son organique, la solidité de la rythmique, la force des mélodies, côté jazz : l’improvisation , les polyrythmies, la richesse des timbres.
Le premier album, intitulé « La Paloma », sortira en avril 2008 sur le label Yolk. Enregistré au Fuzz’Yon et au Pannonica dans les conditions du live, avec le concours d’Olivier Ménard à la prise de son et au mixage, il bénéficie également de la participation de Katerine sur certains titres.
Publié le 26 mars


MUSCADET & LIVE JAZZ !
Mercredi 16 avril 2008
une soirée à la nantaise au studio de l’ermitage
8, rue de l’ermitage 75020 Paris
métro : jourdain ménilmontant
Infos : yolk@yolkrecords.com 02 51 82 41 45
Alban Darche Trio
Alban Darche (saxophones), Frédéric Chiffoleau (contrebasse), Emmanuel Birault (batterie)
Francis & ses Peintres
François Ripoche (saxophones), Gilles Coronado (guitare), Frédéric Chiffoleau (contrebasse) Christophe Lavergne (batterie) Sortie du 1er album de Francis &é ses Peintres, « la Paloma » le 21 avril.
+ invités surprises
Egalement présent : Le Festival Jazz sur Lie Jazz sur Lie est le rendez-vous des amateurs de jazz et de muscadet, dans le cadre enchanteur du Pé-de-Sèvre au Pallet près de Nantes,
Pour cette soirée, présentation du programme de la 13ème édition et dégustation de grands vins nantais.
soirée co-produite par Yolk et Dull ciné Logos : selmer, la région des pays de la loire, le conseil général de loire atlantique, la drac des pays de la loire